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Se libérer de la blessure d'abandon : l'approche de la kinésiologie

  • il y a 20 heures
  • 5 min de lecture

Vous arrive-t-il de ressentir un vide intérieur persistant, une peur viscérale de la solitude ou le sentiment d’être "trop sensible" face aux aléas de la vie ? Ces émotions, souvent difficiles à nommer, ne sont pas anodines. Dans mon cabinet de kinésiologie au Pian-Médoc, je rencontre régulièrement des personnes habitées par ces ressentis. Ils sont bien souvent les échos d'une empreinte émotionnelle profonde : la blessure d’abandon. Loin d'être une fatalité ou une condamnation, comprendre comment se libérer de la blessure d’abandon est le premier pas indispensable pour porter un regard bienveillant sur son propre parcours, retrouver une sécurité intérieure durable et redevenir pleinement acteur de sa vie.


Se libérer de la blessure d'abandon

Comprendre l’origine de la blessure d’abandon

La blessure d’abandon est un ressenti qui prend racine tôt dans l'histoire de l'individu : durant l'enfance, l'adolescence, ou parfois même dès la conception ou la période prénatale. Elle naît d’un manque de présence, qu'il soit physique ou émotionnel. Il peut s'agir d'un parent réellement absent, mais aussi d'un parent distant, malade, déprimé ou simplement trop absorbé par ses propres difficultés pour offrir le cadre sécurisant nécessaire.

Il est crucial de la distinguer de la blessure de rejet. Alors que le rejet touche l'identité même (le droit d'exister, l'être), l'abandon touche la dimension affective : l'avoir et le faire. L'enfant manque de nourriture affective, de soutien et de présence. Pour "garder l’amour" et éviter de sombrer dans le vide, l’enfant intègre inconsciemment qu’il doit se montrer indispensable ou, au contraire, totalement dépendant.


Le masque du Dépendant : une stratégie de survie devenue prison

Pour ne plus revivre la déchirure émotionnelle initiale, nous créons un mécanisme de protection. L’auteure Lise Bourbeau décrit ce processus comme le port du "masque du Dépendant". Ce masque est une armure qui, si elle a servi à survivre par le passé, devient limitante à l'âge adulte.

La personne qui porte ce masque est convaincue qu’elle ne peut rien accomplir seule. Elle cherche en permanence l’assurance, le regard, la parole ou la promesse de l’autre pour se sentir complète. Cette quête d'attachement se manifeste par des signes fréquents :

  • Un besoin excessif de validation : Rechercher l'aval d'autrui avant d'entreprendre la moindre action, doutant de ses propres décisions dès que le soutien extérieur s'étiole.

  • La peur panique de la solitude : Pour combler le vide, certains acceptent des relations toxiques ou fusionnelles. À l'inverse, d'autres s'isolent préventivement pour ne plus risquer d'être délaissés.

  • Une instabilité émotionnelle : Une propension à dramatiser ("faire des montagnes de rien") pour attirer l'attention et des fluctuations d'humeur marquées.


Parentification et héritages : quand l'histoire familiale s'en mêle

Dans de nombreux parcours, la blessure d'abandon s'accompagne du phénomène de parentification. Comme l'explique Boris Cyrulnik, face à un parent défaillant (maladie, absence de cadre), l’enfant n’a souvent que trois choix : s’effondrer, fuir, ou devenir adulte "avant l'heure". Ce dernier choix est une forme de résilience : l'enfant devient le soutien émotionnel ou logistique de ses propres parents.

À l'âge adulte, ces "enfants prodiges" deviennent des adultes hyper-responsables, souvent engagés dans les métiers du soin ou de l'aide. Pourtant, derrière cette image de solidité, leur cœur est resté bloqué à l'âge où ils ont dû cesser d'être des enfants. Ils souffrent souvent d'un hyper-contrôle permanent, d'une immense fatigue intérieure et d'une difficulté majeure à recevoir de l'aide ou de l'amour, habitués qu'ils sont à ne faire que donner.

L'abandon peut aussi être une mémoire transgénérationnelle, un héritage familial qui se transmet de génération en génération. Dans le cas de l'adoption, par exemple, le renoncement à la filiation biologique crée un vide. Pour l'adulte adopté, il est vital de reconnaître la place de ses parents biologiques (ceux qui ont transmis la force vitale) afin que les parents adoptifs puissent occuper leur juste place de "seconds", apaisant ainsi les conflits de loyauté invisibles et restaurant l'ordre systémique familial.


Comparatif pour mieux se situer : Rejet vs Abandon

Pourquoi la kinésiologie pour se libérer de la blessure d’abandon ?

En tant que kinésiologue au Pian-Médoc, mon approche repose sur un principe clé : le corps sait avant le mental. Même si votre esprit a "classé" un événement douloureux, votre système nerveux en conserve l'empreinte de stress. La blessure d'abandon s'inscrit physiquement : une posture affalée, un besoin constant de soutien, ou un regard expressif qui semble toujours appeler à l'aide. Le corps devient le miroir de la blessure.

Se libérer de la blessure d'abandon demande d'interroger cette mémoire corporelle. Grâce au test musculaire, nous instaurons un dialogue direct avec votre mémoire cellulaire pour :

  1. Identifier l'origine réelle du stress : S'agit-il d'un événement de la petite enfance, d'une mémoire prénatale ou d'un héritage issu de votre lignée familiale ?

  2. Libérer la charge émotionnelle : En travaillant sur les méridiens et les équilibrations énergétiques, nous aidons votre système nerveux à cesser de réagir en mode "survie" (peur, dépendance).

  3. Restaurer l'équilibre et l'autonomie : En remettant de l'ordre dans votre système familial — où l'énergie doit couler des parents vers les enfants — vous retrouvez votre juste place.

L'objectif est de vous aider à passer de la réaction automatique (le masque) à l'action consciente. En libérant ces mémoires, vous ne cherchez plus à combler le vide par l'extérieur, mais vous construisez votre propre sécurité intérieure.


FAQ : Vos questions fréquentes sur la blessure d'abandon


Est-il possible de "guérir" définitivement de l'abandon ?

On ne supprime pas son passé, mais on peut transformer la manière dont il nous impacte aujourd'hui. L'objectif de la kinésiologie est de libérer la charge émotionnelle associée au souvenir pour que celui-ci ne dicte plus vos comportements actuels et vos choix relationnels.

Pourquoi ai-je l'impression d'attirer toujours le même type de partenaires ?

La blessure d'abandon non résolue nous pousse souvent vers des relations fusionnelles ou, par peur de souffrir à nouveau, vers des personnes indisponibles. C'est une tentative inconsciente de rejouer le scénario initial pour essayer, enfin, d'obtenir une issue différente.

Combien de séances de kinésiologie sont nécessaires ?

Chaque parcours est unique et dépend de la profondeur de l'ancrage de la blessure. Cependant, dès la première séance au cabinet du Pian-Médoc, nous identifions les blocages prioritaires pour amorcer un changement concret dans votre ressenti quotidien.


Avis client


Valérie m'a beaucoup apporté. Je vous recommande ne serait-ce qu'une séance d'essais pour être conquis. Après plusieurs séances, je me suis retrouvée et j'ai compris beaucoup de choses quant à mon fonctionnement.

Conclusion : Se libérer de la blessure d'abandon pour renaître


Apaiser la blessure d’abandon, c’est accepter de ne plus chercher hors de soi ce qui manque en soi. C’est un processus où le corps, le cœur et la conscience travaillent ensemble, à leur rythme, pour reconstruire une stabilité intérieure solide.

Si vous ressentez l’élan de comprendre ces mécanismes et de renouer avec votre propre équilibre, je vous accueille avec bienveillance dans mon cabinet de kinésiologie au Pian-Médoc, entre Bordeaux et le Médoc. Ensemble, nous explorerons ce que votre corps souhaite exprimer afin que vous puissiez enfin vous sentir en sécurité, avec vous-même et avec les autres.


Prêt(e) à entamer ce chemin vers l'autonomie ? Contactez-moi pour une séance personnalisée.


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